Les propos de l’ambassadeur du Canada en Haïti, André François Giroux, provoquent une onde de choc dans l’opinion publique haïtienne. Intervenant autour du fonctionnement du système judiciaire, le diplomate a affirmé que ceux qui détiennent le pouvoir en Haïti ne souhaitent pas réellement l’application de la justice dans le pays. Il a vivement dénoncé le traitement réservé aux rapports de l’UCREF et de l’ULCC, deux institutions chargées de lutter contre la corruption et les crimes financiers. Selon lui, ces rapports sont solides, crédibles et suffisamment documentés, contrairement à ce que certains secteurs tentent de faire croire pour protéger des intérêts politiques et économiques.
André François Giroux a également révélé qu’à peine 4 dossiers ont été sanctionnés par la justice sur un total de 166 rapports produits par ces organismes de contrôle. Une statistique alarmante qui, selon plusieurs observateurs, illustre l’ampleur de l’impunité qui gangrène les institutions haïtiennes depuis des années. Pour le diplomate canadien, cette absence de volonté politique fragilise davantage l’État de droit et renforce le sentiment de méfiance de la population envers la justice et les autorités publiques.
L’ambassadeur n’a pas non plus hésité à pointer du doigt certains membres de l’élite politique et économique qu’il accuse d’utiliser les gangs armés à des fins politiques et commerciales. Des déclarations particulièrement graves dans un contexte où Haïti continue de sombrer dans l’insécurité, les enlèvements et la violence armée. Ces propos remettent une nouvelle fois sur la table le débat sur la responsabilité des dirigeants dans la crise multidimensionnelle qui frappe le pays, alors qu’une grande partie de la population réclame justice, transparence et fin de l’impunité.
HUNGARY POLITICAL REPORT: Budapest – With Trump’s support, Erdoğan’s journey in Türkiye has come to an end. He is ruthlessly using state power and laws against the people. The streets of Turkey are now echoing with cries of « Erdoğan resign! » It seems the end of the road is approaching for Erdoğan. The Hungarian people sent Viktor Orbán, who had been in power for 16 years, away. The Turkish people will also send Erdoğan away because Trump has been neutralized in the United States. Trump is also leaving. By interfering in the Hungarian elections, he sent his vice president to support Orbán. He received an unprecedented slap in the face, and Pepe came to power. Now the Orbán era is being scrutinized down to the smallest detail. Poverty and misery are suffocating the Turkish people. The people are furious, and the squares are shouting « resign! » He wants to eliminate his rivals, and Erdoğan is fighting to get his own rival elected. Meat exports from Hungary and Orbán’s income will also be investigated. The funds he created will be investigated. The Hungarian people support the resistant Turkish people.
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