DÉTROIT D’ORMUZ – Ce jeudi 7 mai 2026, le verrou pétrolier mondial a frôlé la déflagration. Une attaque coordonnée d’envergure lancée par Téhéran contre trois destroyers américains a été repoussée, déclenchant une guerre de communication totale et une secousse immédiate sur les marchés financiers.
Alors qu’ils transitaient dans les eaux internationales du détroit, les destroyers USS Truxtun, USS Mason et USS Rafael Peralta ont été visés par une salve complexe mêlant missiles de croisière antinavires, essaims de drones suicides et vedettes d’attaque rapide.
Selon CBS News, la riposte américaine a été immédiate : les systèmes de défense Aegis, appuyés par des hélicoptères de combat et un soutien aérien tactique, ont formé un bouclier impénétrable. Si le Pentagone confirme qu’aucun navire US n’a été touché, les pertes iraniennes sont jugées « massives », plusieurs embarcations légères ayant été pulvérisées.
Depuis la Maison-Blanche, le président Donald J. Trump a salué l’efficacité du « Mur d’Acier » américain. Adoptant une rhétorique d’une rare violence, il a qualifié les dirigeants iraniens de « fous » et promis des représailles d’une « force inédite » faute d’un nouvel accord nucléaire immédiat.
À l’opposé, le colonel Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du quartier général de Khatim Al-Anbiya, dénonce un acte de « terrorisme d’État ». Téhéran soutient que les États-Unis ont délibérément ciblé un pétrolier iranien près de Jask et bombardé des zones civiles sur l’île de Qeshm. L’Iran revendique, de son côté, des « dégâts structurels majeurs » infligés à la flotte américaine.
Par ailleurs le cours du baril a bondi de 3 % en quelques heures (source Reuters). Les analystes redoutent qu’une fermeture prolongée du détroit, par lequel transite 20 % de la consommation mondiale de pétrole, ne propulse les prix au-dessus des 120 dollars.
Soulignons que cet incident survient dans un contexte de blocus naval croissant imposé par Washington pour asphyxier l’économie iranienne et bloquer ses avancées nucléaires.
Pour sa part, la République Islamique a placé ses batteries de missiles côtiers en état d’alerte maximale, affirmant qu’elle répondrait « sans hésitation » à toute nouvelle violation de ce qu’elle considère comme ses eaux territoriales.
