Port-au-Prince, le 18 octobre 2026 — Dans une déclaration marquante faite le 17 octobre 2026, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a fermement rappelé une réalité indéniable : les armes qui déciment la population haïtienne et sèment la terreur dans les quartiers ne sont pas fabriquées en Haïti. Le chef du gouvernement a souligné qu’elles sont introduites illégalement sur le territoire national via les frontières, alimentées par de puissants réseaux criminels internationaux.

Tant que ces trafics transfrontaliers persisteront, la violence armée disposera des moyens nécessaires pour se perpétuer. Face à ce constat, le Premier ministre a choisi de modifier la stratégie de l’État en s’attaquant directement à la source même du problème à travers trois axes d’intervention majeurs :
• Le renforcement des contrôles douaniers et frontaliers : Des mesures accrues sont déployées sous son impulsion aux points d’entrée stratégiques pour couper les routes de la contrebande d’armes et de munitions.
• La fermeté de la réponse judiciaire : L’appareil judiciaire est mobilisé pour poursuivre et punir sévèrement les complices et les acteurs de ces réseaux illicites.
• La revitalisation des institutions clés : L’accent est mis sur le renforcement de la Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et Réintégration (CNDDR) afin de déstructurer durablement les groupes armés et d’offrir des voies de réhabilitation.
Cette offensive globale menée par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé vise à tarir le flux d’armes illégales afin de restaurer la paix publique et la sécurité des citoyens innocents.
