
Restructuration des FAD’H : Le ministère de la Défense siffle la fin des privilèges
Sous l’impulsion stratégique du ministère de la Défense, une petite révolution s’opère au sein des Forces Armées d’Haïti (FAD’H). Le ministre Mario Andrésol, fort de son expérience en sécurité publique, a ordonné une rupture immédiate avec les pratiques de complaisance pour recentrer l’institution sur les urgences sécuritaires du pays.
Le ministre Andrésol a formellement interdit l’utilisation du personnel militaire pour des missions d’escorte ou de garde statique au profit de personnalités. Les mesures principales incluent :
Un ultimatum de 72 heures qui précise que tous les dispositifs de sécurité privée en cours doivent être levés sans délai.
La réintégration immédiate
des effectifs dans les casernes par les commandants d’unités.
L’inventaire rigoureux à travers une opération de récupération systématique des armes, munitions et matériels de l’État afin d’éviter toute dérive hors contrôle institutionnel.
Soulignons que ces décisions marquent le retour du ministère de la Défense comme véritable tour de contrôle stratégique. En libérant ces effectifs, le ministère ne cherche pas seulement à faire respecter le règlement, mais à maximiser la force de frappe des FAD’H. L’idée est claire, chaque soldat doit être disponible pour la défense du territoire et la lutte contre le grand banditisme, et non pour le prestige de quelques particuliers.
Ainsi, ces effectifs retrouvés seront réaffectés aux opérations conjointes et à la sécurisation des points stratégiques. Pour les anciens bénéficiaires de protection militaire, le message est sans équivoque, ils doivent désormais se tourner vers la Police Nationale d’Haïti (PNH), seule entité habilitée à la protection des VIP.
Cette reprise en main par Mario Andrésol vise avant tout à restaurer l’efficacité opérationnelle et l’image de marque des FAD’H aux yeux de la population.