Le rapt de deux journalistes, Junior Célestin et Osnel Espérance, continue de provoquer une onde de choc au sein de la presse haïtienne. Les faits se sont produits à proximité du Stade Sylvio Cator, dans un contexte de forte insécurité dans la capitale.

Dans une note officielle, le Ministère de la Culture et de la Communication a exprimé la vive préoccupation des autorités, dénonçant un acte qui porte atteinte au libre exercice du journalisme, un droit fondamental reconnu par la loi.

L’institution a fermement condamné cet enlèvement et exprimé sa solidarité envers les victimes, leurs familles et l’ensemble de la corporation médiatique. Elle a également lancé un appel à la libération immédiate et sans condition des deux professionnels de l’information.

Le ministère a par ailleurs assuré que les forces de l’ordre sont mobilisées et poursuivent leurs efforts dans la lutte contre l’insécurité, avec pour objectif de rétablir l’autorité de l’État.

Dans un climat marqué par la recrudescence des actes criminels à Port-au-Prince et plus largement en Haïti, cet incident relance les préoccupations sur la sécurité des journalistes.

Malgré ce contexte difficile, les autorités réaffirment leur engagement à protéger la liberté de la presse et à intensifier les actions visant à garantir un environnement plus sûr pour tous, laissant entrevoir l’espoir d’un retour progressif à la stabilité.