Le Syndicat National des Policiers Haïtiens (SYNAPOHA) a tiré la sonnette d’alarme concernant la situation préoccupante des repas au sein du Corps de Brigade d’Intervention Motorisée (CBIM). Dans une correspondance datée du 18 janvier 2026, le syndicat avait alerté les responsables de la Police Nationale d’Haïti sur la cessation des repas destinés aux policiers dans leurs bases. Face au silence prolongé des autorités compétentes, le SYNAPOHA a décidé de rendre l’affaire publique afin d’attirer l’attention sur l’urgence de la situation.
Selon le syndicat, plusieurs semaines se sont écoulées sans aucune réponse officielle, poussant l’organisation à intensifier ses démarches. Finalement, deux semaines après son intervention publique, le problème aurait été résolu au niveau du CBIM le jeudi 26 février 2026. Toutefois, le SYNAPOHA souligne que des inquiétudes persistent pour les policiers affectés dans les villes de province, qui n’auraient pas encore bénéficié du même traitement que leurs collègues de la capitale.
Tout en félicitant l’État central et le Haut Commandement pour avoir entendu le cri d’alarme, le SYNAPOHA insiste sur la nécessité d’une régularisation équitable pour l’ensemble des policiers du pays. Le syndicat appelle également à une meilleure communication entre le Haut Commandement et la masse policière afin d’éviter toute confusion à l’avenir. Réaffirmant son engagement indéfectible dans la défense des droits et intérêts des policiers, le SYNAPOHA promet de rester vigilante face à toute situation susceptible d’affecter les conditions de travail des forces de l’ordre.