Le président russe Vladimir Poutine a de nouveau attiré l’attention internationale en déclarant que « pardonner les terroristes est l’affaire de Dieu, mais les envoyer vers lui est la sienne ».

Cette phrase brutale refait surface dans un contexte de préoccupations sécuritaires croissantes et illustre la ligne dure de la Russie face à la violence et à l’extrémisme.
Pour Poutine, l’État doit répondre au terrorisme par une force écrasante. Les autorités russes présentent leurs opérations comme sans compromis, estimant que toute clémence ou hésitation ne fait qu’encourager la violence.
Les partisans de cette approche considèrent que des paroles fortes, accompagnées d’actions décisives, dissuadent les attaques et protègent les civils. Selon eux, les dirigeants confrontés à la menace doivent projeter force et clarté plutôt que laisser place à une ambiguïté morale.


Les critiques, en revanche, avertissent que ce type de rhétorique risque de normaliser l’usage excessif de la force et de brouiller la frontière entre justice et vengeance. Ils rappellent que la lutte contre le terrorisme doit respecter la loi, les droits humains et le droit international, afin d’éviter d’alimenter de nouveaux cycles de violence.