Par Camaro Charles

Sefirot24, le 07 janvier 2026

Le président américain Donald Trump a secoué une fois de plus la scène internationale en annonçant que le Venezuela aurait accepté de transférer entre 30 et 50 millions de barils de pétrole aux États-Unis. Une déclaration qui a provoqué une vague de réactions à Caracas.

C’est via un message publié sur sa plateforme Truth Social que Trump a fait cette révélation, affirmant que ce pétrole serait vendu au prix du marché. Il a également précisé que les fonds générés seraient sous son contrôle direct, dans le but, selon lui, de « servir à la fois les intérêts des peuples américain et vénézuélien ».

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, n’a pas tardé à réagir. Dans une déclaration officielle, elle a fermement démenti l’existence d’un tel accord et a rappelé que le Venezuela « n’est pas une colonie » et reste maître de ses ressources naturelles. Elle a accusé Washington de manœuvres de propagande visant à affaiblir la souveraineté vénézuélienne

Cette annonce survient alors que les tensions entre les deux pays se sont intensifiées à la suite de l’arrestation de Nicolás Maduro par les forces américaines. Trump avait déjà adressé de sévères avertissements à Rodríguez, la mettant en garde contre des sanctions encore plus lourdes si elle ne coopérait pas avec les intérêts américains.

Le pétrole, pilier de l’économie vénézuélienne, revient au centre des affrontements diplomatiques. Pour Washington, il représente un levier d’influence ; pour Caracas, un symbole de résistance et de souveraineté.

Dans ce climat chargé, la communauté internationale observe avec inquiétude l’évolution de cette crise énergétique et politique aux conséquences régionales potentielles.