Entre 2022 et 2024, le Brésil a sorti 40 millions de personnes de l’insécurité alimentaire, selon un rapport récent de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Le président Luiz Inácio Lula da Silva, qui avait placé la lutte contre la faim au cœur de son programme, se dit « profondément ému » par ces résultats.
Le taux d’insécurité alimentaire sévère est désormais inférieur à 2,5 % de la population, un chiffre en nette amélioration.
Ce succès est largement attribué à la relance du programme Bolsa Família, renforcé sous Lula, et à une mobilisation gouvernementale coordonnée avec le soutien d’acteurs publics et privés.
Le ministre du Développement, Wellington Dias, a salué un « effort national » en faveur de la justice sociale. En 2014 déjà, Lula avait sorti le Brésil de la « carte de la faim » de la FAO.
Ce nouveau progrès marque un retour aux politiques sociales ambitieuses, après des années de recul aggravées par la pandémie et les restrictions budgétaires passées.