Dans une correspondance adressée au président du Conseil électoral provisoire (CEP), plusieurs organisations de défense des droits humains, dont la Fondation Je Klere (FJKL), le Centre d’Analyse et de Recherche en Droits de l’Homme (CARDH) et Le Défenseur Plus, ont exprimé leur refus de rencontrer cette institution, estimant qu’elle manque de légitimité.

Selon ces organisations, le CEP, qui cherche à inclure des acteurs de la société civile dans le processus électoral, ne respecte pas les normes légales en vigueur. Elles dénoncent ainsi sa mise en place en dehors des cadres prescrits par la loi.

De plus, elles affirment que leur refus vise à ne pas cautionner un processus électoral biaisé, qui risquerait de brader le vote du peuple haïtien au plus offrant, compte tenu des circonstances entourant la formation du CEP.

Delson Délice