Exploitée par les États-unis depuis 1857 et revendiquée par l’officier de marine, Peter Duncan, tout en tenant compte des dispositions législatives du Congrès des États-Unis sur l’exploitation des ressources de guano édictées dans le Guano Islands Act de 1856, l’île de la navase qui appartient à Haiti, comme elle a été revendiquée dans la constitution de 1987, est une banque de richesse. Si l’on tient compte de sa position géographique, elle n’a aucun rapport aux américains comparativement à Haiti.

En termes de richesses, 250 nouvelles espèces végétales ont été recensées lors d’un voyage scientifique. Selon Center for marine conservation, soit un total de 800 espèces environs s’y trouvent. Pour une autre équipe scientifiques, il y en a d’autres comme des centaines de litchens et des grillons sans aile. Cette île combien magnifique regorge des fonds marins avec des variétés de poissons, de scorpions, d’araignées uniques, de l’or, de l’uranium.

On y identifie 240 types de poissons avec 5 nouveaux spécimens; 4 types de lézards endémiques; 90 espèces d’araignées dont 25 ignorées par les scientifiques; des espèces de végétaux propres à l’île; deux espèces de lézards que l’on croyait disparues.